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NOTRE ÉQUIPE

Anne-Hélène... selon Marie-Noëlle

Anne-Hélène, c'est notre grande chef, notre locomotive. Avec son œil de lynx et son sixième sens bien aiguisés, elle sait déceler la beauté intérieure de chaque personne et l'amener à fleurir dans toute sa splendeur.  Elle est l'experte pour imager ses propos et cultiver l'imagination des élèves. Travailler avec Anne-Hélène, c'est naviguer sur un bateau solide qui résistera peu importe l'intensité de la tempête. Apprendre avec Anne-Hélène, c'est évoluer dans un univers musical riche et coloré, où le plaisir cohabite avec la rigueur.   

Anne-Hélène Chevrette

directrice & professeur de violon

Biographie

Anne-Hélène Chevrette est diplômée de l’Université Laval en musique en 2007. Elle reçoit sa formation instrumentale auprès de Gyorgy Terebesi et de Brett Molzan du Quatuor Arthur-Leblanc. De 1988 à 1995, elle fait partie de l’Orchestre Symphonique des Jeunes de Joliette qui se produit aux Folklories de Quintin en Bretagne et aux Orchestrades mondiales de Brive en France. En 1994, elle participe à Cégeps en Spectacle comme violoniste, choriste, compositrice et chorégraphe. Elle y est invitée comme jury en 2001 après avoir assuré la partie professionelle de cette organisation avec le groupe Ess’N’Club. Au sein de ce groupe de musique du monde, elle participe à plusieurs tournées au Québec, en France et en Belgique et produit le disque Nuits Nomades.

 

Elle fait partie de la programmation des Médiévales de Québec en 1996 et des Fêtes de la Nouvelle-France en 1997 avec l’Atelier de musique ancienne et donne aussi plusieurs spectacles avec le trio Somos Tango. Elle enseigne le violon depuis 1997, d’abord à la Société de Musique de Charlesbourg devenue l’école Amadeus et Cie et au camp musical Accord parfait, ensuite à l’Accroche-Notes de Lévis pour finalement créer sa propre école à Charlesbourg. Elle a œuvré comme chargée de projets dans plusieurs organismes et a organisé une douzaine de concerts réunissant des élèves et des musiciens professionnels. Elle a accompagné plusieurs chanteurs, poètes et conteurs dont Arleen Thibault avec qui elle a participé aux Jeux de la francophonie au Liban et au Festival des arts de la parole au Congo. Elle présente des spectacles de Noëls anciens avec Les Enlumineuses et des spectacles de musique nordique avec l'ensemble Nordri.  En 2013, elle s’est jointe à l’équipe de Martin Fontaine et fait partie du spectacle à grand déploiement Elvis Expérience présenté au Capitole de Québec et en tournée au Canada et en Europe.

Elle a suivi une spécialisation en préparation mentale à l'Université de Clermont-Ferrand en 2019 pour aller plus loin dans cursus de coaching et d'hypnose débuté en 2011 afin de créer un service d'accompagnement d'artistes dans leur accès à la performance. Elle crée à Paris, avec Hélène Tysman, pianiste et praticienne en hypnose, l'Hypnose du  musicien, une plateforme de services inédite qui propose consultations et ateliers depuis 2019..

 

Elle est maintenant formatrice en coaching, hypnose et préparation mentale, enseignante en programmation neuro-linguistique chez Coaching Québec et responsable du cursus de l'ARCHE (Académie de Recherche et Connaissances en Hypnose Ericksonienne) au Québec. 

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  Souvenirs  

racontés par Anne-Hélène

« Cette petite puce avait une telle intensité qu’elle me surprenait à chaque fois ! Lorsque je lui demandais de jouer une gamme, elle m’en enfilait des milliers, à toute allure, déchaînée, emportée par ce mouvement et grisée par la vitesse. Son oreille précise et son agilité n’avaient d’égales que son inattention et lui enseigner était parfois synonyme de tour d’adresse.  Un jour, à la maison, elle a décidé d’apprendre la mélodie qui était insérée dans le mécanisme d’un toutou de sa soeur: Un beau jour de décembre, une pièce tirée du film Anastasia. Comme le mécanisme était petit, la chanson était aiguë et elle s’est trouvée à court de notes par rapport à ce qu’elle avait appris sur son manche jusqu’à maintenant (elle n’avais que 6-7 ans). Elle est donc arrivée au cours suivant en me disant, toute insultée: «je n’ai plus de notes !!!». Ne sachant pas de quoi elle parlait, j’étais bien intriguée et je lui ai demandé : « comment ça, tu n’as plus de notes ? » et elle se mit à me jouer cette pièce en arrêtant tout net à l’endroit trop aigu et en disant : «tu vois, il n’y a plus de notes !!!» d’un ton outré, semblant revendiquer un bien précieux qui lui était dû ! Ce cours-là, je lui ai simplement joué le reste de sa chanson en allant chercher les notes voulues dans une autre position sur le manche de mon violon. Elle m’a finement observée et a repris depuis le début en enfilant jusqu’à la fin, remplie de contentement. Elle a appris à jouer en 3e position de façon évidente, naturelle, par besoin viscéral de poursuivre cette chanson qui lui permettait de s’exprimer via le personnage d’Anastasia. Cette élève, maintenant adulte, fait du théâtre et du théâtre musical. Elle incarne une variété de personnages qui l’inspirent depuis cette chère Anastasia! »

Inspirations

pédagogiques

Ma mère a failli faire une grave erreur. Elle a un jour cru bon de me faire suivre des cours de piano. Nous en avions un à la maison et je passais beaucoup de temps à chanter en parties avec mon père donc qu’y avait-il de si horrible là-dedans ? En fait, cet homme passionné de musique qui m’autorisait à mettre moi-même des disques 33 tours à l’époque, avait remarqué ce que j’écoutais le plus souvent : un disque de musique baroque jouée par un ensemble à cordes et le concerto de Sibelius, joué par Accardo. C’est donc lui qui pris l’initiative de m’orienter vers le violon. 

 

Ma première professeur de violon, alors que je n’avais que 3 ans, était anglophone et japonaise. Je n’ai aucun souvenir d’elle à part son nom : Mme Hashimoto. À mon déménagement de l’Ontario à l’Outaouais, j’ai reçu quelques cours de groupe et j’ai su plus tard que le jeune homme qui les donnait, sensible et talentueux, s’était suicidé. Je ne sais pas si cet événement a contribué à nourrir mon envie de prendre soin des artistes et des professeurs d’art - j’étais bien jeune pour saisir la portée de tout cela - mais subtilement cela a dû y contribuer https://www.hypnosedumusicien.com/

 

J’ai eu ensuite des cours avec Yves Léveillée, un professeur du conservatoire qui enseignait aussi en privé, un professeur qui m’adorait. Nous jouions beaucoup en duo et j’aimais nos concerts. Il y en a même un où mes longs cheveux flottaient sur mon dos jusqu’aux fesses - ma mère étant à l’extérieur, c’est mon père qui m’avait coiffée selon son goût à lui (et avec simplicité) en utilisant un simple bandeau. L’histoire des cheveux longs peut sembler anecdotique mais cela me ramène aussi aux souvenirs du Camp musical de Lanaudière dirigé par le père Lindsay, au cours duquel je faisais beaucoup de musique mais aussi beaucoup de baignade et au cours duquel j’avais le chandail trempé du matin au soir! C’est après un mois de camp d’ailleurs que mes cheveux ont été coupés pour la première fois, à l’âge de 9 ans. C’est aussi à ce moment que j’ai dû faire le deuil d’un parcours de conservatoire car nous avons encore déménagé juste après mon acceptation au conservatoire de l’Outaouais. Joliette et la région de Lanaudière ont alors nourri mon parcours musical autrement. Mes cours avec le Père Brunelle, légende en fin de vie qui s’est consacré à l’enseignement du violon et aux activités d’orchestre (qui avait côtoyé Crickboom et bon nombre de figures pédagogiques marquantes) ont permis l’obtention d’un violon dont l’histoire fait office de légende (j’en dirai plus sur cet aspect dans une autre publication). 

 

À près de 90 ans, il enseignait en privé à quelques élèves et dirigeait encore l’Orchestre. Son humour et sa bienveillance a marqué mon parcours et m’a permis de voir l’importance du travail en groupe dans l’apprentissage de la musique. Différents chefs se sont succédé ensuite avec leur leadership et leur passion et les souvenirs de tournées en France restent dans mes moments les plus intenses à vie. Un été l’ensemble qui réunissait des orchestres de jeunes de la francophonie comptait 1 000 musiciens! 

 

Avec chaque professeur j’ai ensuite tiré une multitude de trucs et de visions de l’enseignement qui ont créé un bouquet riche et complet toujours renouvelé. J’ai été conquise par certaines précisions techniques mais surtout par le lien qui s’est créé avec certains d’entre eux…

 

Dans tout cela une quête : celle de la justesse d’intervention qui amène l’autre à progresser, la compréhension des mécanismes d’apprentissage conscients et inconscients (je suis formée à l’hypnose et en préparation mentale). Je considère l’apprentissage de la musique comme une formidable occasion de développer des compétences transversales utiles dans toute la vie, des forces qui rendent l’individu complet et disposé à utiliser au mieux son potentiel. Pour moi, on joue du violon (vie-au-long) toute sa vie pour lui donner cette touche de sensibilité et de beauté qui donne profondeur et vitalité à l’existence.

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